Le meilleur est-il à venir ?
Voilà le doute qui nous fait vivre...
Ou bien est-ce l'espoir qui perdure dans les temps les plus rudes ?
Ou bien, dans les jours incertains, les souvenirs
Emplis d'une mélancolie prégnante,
Parés de la tendre aura prodiguée par le passage du temps,
Blasons redorés d'une époque révolue sans cesse revisitée ?
La caresse du temps panse mes blessures
Refermées en une poche de fiel,
Et révèle leurs qualités vinicoles.
Elle recèlent d'émotions enfouies,
Limen de l'imaginaire,
Fruits d'anciennes passions attiédies,
Muées en de mythiques récits
En de cycliques vertiges
Sensations perdues qui m'habitent de leurs reflux
Inestimables trésors
Un lapin blanc échappé en sauts de gazelle
N'est pourtant pas celui d'Alice
Les blés blonds entâchés de coquelicots
Rouge que sature le plomb du ciel
Jaune chatoyant rayonnants
La tendreté des avortons de bogues de châtaignes
Disséminés sur l'ocre du chemin ensablé
Ce vert de printemps qui m'émeut jusqu'à la moelle
Les feuilles en coupelle où s'épanouissent taches de rouille
Marques d'une longue maladie
Signes d'un lent rétablissement les vents se lèvent
Ce temps tiède et pluvieux amollit mon ressentiment
Ma colère s'évapore a mesure que l'astre sèche la plaine
En milliers d'arc en ciel
Les offenses passées les rêves alités les désirs entâchés
Fais frémir l'enflammé
Danser l'irréalisé
Virevolter le virtuel
Sont des mirages si doux a mes pensées pénétrées
Révélées
Entends mon appel
Qui n'est autre que celui de la vie
Les balanciers ensablés
Se déchaînent
Poursuivent leur course folle
N'ont que faire de mes bémols
Tissent en une longue étole
Les fils d'Ariane collectés
Voilà le doute qui nous fait vivre...
Ou bien est-ce l'espoir qui perdure dans les temps les plus rudes ?
Ou bien, dans les jours incertains, les souvenirs
Emplis d'une mélancolie prégnante,
Parés de la tendre aura prodiguée par le passage du temps,
Blasons redorés d'une époque révolue sans cesse revisitée ?
La caresse du temps panse mes blessures
Refermées en une poche de fiel,
Et révèle leurs qualités vinicoles.
Elle recèlent d'émotions enfouies,
Limen de l'imaginaire,
Fruits d'anciennes passions attiédies,
Muées en de mythiques récits
En de cycliques vertiges
Sensations perdues qui m'habitent de leurs reflux
Inestimables trésors
Un lapin blanc échappé en sauts de gazelle
N'est pourtant pas celui d'Alice
Les blés blonds entâchés de coquelicots
Rouge que sature le plomb du ciel
Jaune chatoyant rayonnants
La tendreté des avortons de bogues de châtaignes
Disséminés sur l'ocre du chemin ensablé
Ce vert de printemps qui m'émeut jusqu'à la moelle
Les feuilles en coupelle où s'épanouissent taches de rouille
Marques d'une longue maladie
Signes d'un lent rétablissement les vents se lèvent
Ce temps tiède et pluvieux amollit mon ressentiment
Ma colère s'évapore a mesure que l'astre sèche la plaine
En milliers d'arc en ciel
Les offenses passées les rêves alités les désirs entâchés
Fais frémir l'enflammé
Danser l'irréalisé
Virevolter le virtuel
Sont des mirages si doux a mes pensées pénétrées
Révélées
Entends mon appel
Qui n'est autre que celui de la vie
Les balanciers ensablés
Se déchaînent
Poursuivent leur course folle
N'ont que faire de mes bémols
Tissent en une longue étole
Les fils d'Ariane collectés
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